Dernières nouvelles d'Afrique du Sud!

Des émeutes violentes sont en train de plonger le pays dans une crise suite à la condamnation pour corruption de l'ex-président Jacob Zuma.

 

Suite à notre dernier article sur l'histoire et l'évolution récente de l'Afrique du Sud (Focus humanitaire sur les blancs d'Afrique du Sud: vers un massacre généralisé?), nous nous sommes tenus au courant de la situation du groupe de défense civile boer Suidlanders via WhatsApp. Les dernières nouvelles ne sont guère réjouissantes, et annoncent l'effondrement de l'ordre international instauré dans l'après-guerre, et un massacre généralisé au sens multipartite du terme... en Afrique du Sud.

 

En effet, des manifestations de soutien à l'ex-président Jacob Zuma, tout juste condamné pour corruption par un tribunal sud-africain, sont actuellement en train de dégénérer en pillages et en règlements de comptes inter-ethniques - principalement perpétrés par le groupe ethnique des Zoulous. Ceux-ci s'attaquent en effet aux centres commerciaux, aux indiens installés en Afrique du Sud par les colons britanniques (qui ripostent d'ailleurs), ainsi qu'à la communauté blanche boer et protestante. Ces derniers s'étant déjà préparés à un tel scénario, des routes, ponts et même voies autoroutières sont bloquées par leurs propres moyens afin de contenir les saccages. 

 

Le narratif américain du "Defund the Police", mis en avant par les progressistes comme solution imaginaire contre le "racisme systémique" (et qui consisterait à annuler le reversement partiel des impôts pour financer les forces de l'ordre, considérées comme intrinsèquement racistes), sert alors à justifier des appels au meurtre des policiers dans leur ensemble, ainsi que de leurs familles, dont les résidences semblent visées. En tous les cas, de nombreux messages vocaux sur WhatsApp signalent que des descendants des colons hollandais sont en train de s'armer et de se barricader dans leurs résidences, voire d'échanger des tirs avec les Zoulous, sans compter les appels de détresse de femmes bloquées avec leurs enfants dans des zones à risque. 

 

Le président actuel, Cyril Ramaphosa, a d'ores et déjà annoncé que le pays sera en manque de denrées alimentaires de base et de médicaments dans les semaines à venir. La situation concernant le Covid-19 ne semble donc pas être prête de s'améliorer, en l'occurrence, dans un pays autrement touché par cette crise mondiale au passage, tandis que les infrastructures électriques semblent encore, pour l'instant, hors de danger. Pour rappel, les Suidlanders ont déjà mis en place des mécanismes et plans d'évacuation en cas de scénario collapsologique généralisé. Il est en tous les cas fort intéressant de voir des images de centre-villes à l'américaine subir des émeutes ethniques dignes de zones périphériques de l'Afrique la plus défavorisée!

 

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Commentaires

  • Bonjour,
    Je me suis toujours demandé les raisons qui font que la Namibie (qui a un pourcentage de "blancs" identique) ne connait pas (à ma connaissance) une situation semblable à l'Afrique du Sud.
    Est-ce la taille de la population, la composition ethnique (population Zoulou absente), le fait que la discrimination positive ait mieux fonctionné, etc. ?
    Très belle journée.

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