Focus humanitaire sur les blancs d'Afrique du Sud: vers un massacre généralisé?

Comme le reste du monde alors, dans les années 90, l'Afrique du Sud semblait assister à la "fin de l'Histoire" théorisée par Francis Fukuyama: les luttes du monde ancien s'étaient terminées, et, comme ailleurs sur les ruines de la colonisation ou de la Guerre Froide, l'Afrique du Sud se construisait un nouveau régime sur l'abolition de l'Apartheid; le monde entier semblait alors évoluer de façon déterminée vers des régimes libéraux colorblind et le libre-marché. Comment a donc évolué, depuis, la nouvelle "Rainbow Nation"? A-t-elle pu tenir ses promesses? Quelle est l'histoire inter-ethnique complexe qui l'a menée à la situation actuelle? Et enfin, quelles sont ses perspectives? Voici ce qui va intéresser notre article.

 

Histoire de l'Afrique du Sud

 

L'Afrique du Sud est un Etat à l'histoire plus que complexe d'un point de vue ethnique. Territoire originellement peu peuplé voire vierge et globalement fait de brousses, il est premièrement peuplé par des groupes ethniques de type aborigène, chasseurs-cueilleurs ou pasteurs de troupeaux, les Khoïsan, ou Bushmen ("hommes de la brousse") - à l'image des ethnies installées à Madagascar, sur certains territoires du sud de l'Inde, et, de manière plus connue, en Océanie. Les territoires du Nord furent eux, plus tardivement, peuplés par des tribus de populations noires venues des pays voisins, les Bantous. 

 

Khoi-San say SA is theirs. All of it – Radio Free South Africa

Des chasseurs Khoïsan, aborigènes natifs de la brousse d'Afrique du Sud.

 

C'est en 1652 - et suite à la découverte des rivages sud-africains par l'expédition portugaise de Vasco de Gama aux Indes - que la Dutch East India Company commence à instaurer des comptoirs et à coloniser la région côtière avec, par exemple, un achat des terres aux Khoïsan en 1671 qui servira à installer la célèbre colonie du Cap. Des populations hollandaises calvinistes, ainsi que d'autres populations, généralement d'extraction protestante (huguenots français, luthériens scandinaves...) vont alors progressivement venir peupler la région sans choc particulier, jusqu'à ce que le spectre des guerres napoléoniennes y fasse intervenir les anglais, de par le croisement des alliances diplomatiques et des empires coloniaux qui mènera, plus tard et notamment, aux deux guerres mondiales: c'est donc en 1806 que les anglais commencent à leur tour à coloniser l'Afrique du Sud, en commençant par la région du Cap. Ceci engendrant le début des Treks, à savoir le déplacement des populations hollandaises africaines, les Afrikaners ou Boers, vers l'intérieur des terres, fuyant la domination des autorités britanniques - un processus d'exode qui culminera dans les années 1835-1840 sous l'appellation de "Grand Trek".

 

Mais au même moment, au Nord, les tribus bantoues se font la guerre, ce commençant dès 1816 avec le règne du roi zoulou Shaka; menant une guerre de conquête aux autres tribus dénommée Mfecane, les zoulous procèdent à plusieurs massacres, entrainant l'exode des autres populations noires visées vers le sud, fuite qui les mettra en contact avec les pionniers Boers remontant des côtes. S'ensuit une politique d'achat des terres de la part de ces derniers aux populations indigènes noires, échange de biens contre des territoires régulier dans l'histoire sud-africaine, avant que l'expansion des Blancs ne soit stoppée net par leur rencontre avec les Zoulous - ceux-cis trahissant leurs accords et massacrant les nouveaux venus comme les noirs d'autres tribus ou les boshimen qui les accompagnaient. Les Voortrekker (les hommes du Grand Trek) démarrèrent donc une guerre contre les zoulous et remportèrent la Bataille de Blood River, avant laquelle un voeu de reconnaissance envers Dieu pour leur hypothétique victoire a entrainé par la suite la création d'un jour de fête férié dénommé "jour du voeu" (qui sera rebaptisé "jour de la réconciliation" à la fin de l'Apartheid, pour signifier la réconciliation interethnique); s'instaurent alors dans les terres d'Afrique du Sud des républiques Boers indépendantes, tel l'Etat libre d'Orange. La géopolitique de l'Afrique du Sud se constitue donc au 19ème siècle comme des installations anglaises sur les côtes, des républiques Boers indépendantes dans les terres, et le Royaume de la nation zouloue au Nord. Ce seront finalement les britanniques qui soumettront et unifieront tout le territoire en lui conférant l'anglais comme langue officielle, avec une guerre menée contre les zoulous en 1879, puis les guerres des Boers de 1881 et 1902 - ce dernier conflit comportant notamment le premier système de camps de concentrations de l'Histoire, dont les populations Boers seront victimes. 

 

Les rapports entre Zoulous et Voortrekkers hollandais n'ont pas toujours été simples.

 

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Lizzie Van Zyl, petite Afrikaner morte au camp de concentration britannique de Bloemfontein en 1901.

 

Dominion de l'Empire britannique ainsi dès 1910, l'Afrique du Sud connait alors un régime ségrégationniste de type coutumier, basé sur des conventions non-écrites, dans un pays à la géographie ethnique rendue encore plus compliquée par l'immigration de travailleurs, tels les asiatiques ou les indiens, dont le passage notable du Mahatma Gandhi, qui soutient le régime de ségrégation informel contre les noirs - tout en ayant été lui-même victime d'une attaque raciste perpétrée par des Blancs dans le port de Durban. Cela durera jusqu'à l'ascension du Parti national en 1948; parti des Afrikaners, ce dernier composera progressivement des lois écrites préfigurant l'Apartheid jusqu'à ce qu'il enlève l'Afrique du Sud à la couronne britannique, proclamant une République indépendante par référendum en 1961. C'est à ce moment que le premier ministre Hendrik Verwoerd, "grand architecte de l'Apartheid", met en place le régime raciste aux lois rigides dit de "développement séparé" entre blancs, noirs et coloured (métis parmi lesquels les aborigènes sont injustement classés). Le monde et les mentalités évoluant rapidement sur ces questions, notamment de par le Mouvement des Droits civiques abolissant les lois de ségrégation raciale, dites lois Crow, au sud des USA en 1964, la communauté internationale (notamment l'ONU) ne tarde pas à faire pression de diverses manières sur le gouvernement sud-africain des années 70 avec des mesures de rétorsion; notons l'excommunication de l'Eglise réformée d'Afrique du Sud par l'Alliance Evangélique Mondiale, mesure unique en son genre pour punir la politique de ségrégation au sein des Temples.

 

Le gouvernement sud-africain se voit alors pris en tenaille; en effet, il est alors déjà soumis à des pressions internes, car, après la violente répression policière contre la population noire de 1960 connue sous le nom de "Massacre de Sharpeville", l'activisme pour l'abolition des lois ségrégationniste s'est répandu dans le pays, notamment via des attentats terroristes commis par le groupe paramilitaire Spear of Nation, bras armé du Congrès National Africain, parti interdit des noirs. Le gouvernement sud-africain entre alors dans une sanglante répression militaire des insurgés, ce qui ne fera logiquement que renforcer leurs conviction de lutte pour la libération noire, avec le soutien du célèbre politicien Nelson Mandela. Celui-ci sera jeté en prison pour 27 ans, tandis que la lutte continuera de se répandre par diverses voies; notons que sa femme soutiendra, entre autres, une politique de répression par le feu des noirs considérés comme affiliés au pouvoir blanc, brûlés vivants dans des pneus arrosés de kérosène, acte barbare si il en est, quel que soit le degré de justesse de la cause par lequel il se justifie - et qui provoquera le fait que le Congrès National Africain de Nelson Mandela se distanciera un temps d'elle. 

 

Néanmoins ou à cause l'existence de telles méthodes, la lutte pour l'égalité finira par l'emporter dans l'opinion publique blanche: dans l'aile politique gauche par véritable désir spontané d'égalité - qu'il s'agisse des communistes ou de la simple majorité de libéraux progressistes embrassant l'air du temps - et dans l'aile droite par peur d'une véritable guerre interraciale. Abolissant progressivement ses diverses lois de ségrégation, mais se heurtant encore à chaque fois aux appels pour une égalité totale, l'Afrique du Sud voit les discussions abolitionnistes se développer au sein de ses clubs secrets de gentlemen, le Broederband en particulier, jusqu'à ce que la décision soit prise dans les milieux officieux du pouvoir politique: en 1991, le Parti national qui avait autrefois instauré l'Apartheid entre ainsi dans le processus de son abolition. Un référendum pour l'abolition de l'Apartheid est donc proposé par le président Frederik de Klerk à la population blanche en 1992, qui l'accepte souverainement - bien qu'aussi sous l'argument du risque d'une récession économique massive en cas de rejet - à un peu plus de deux tiers des voix sur 80% de participation; les premières élections multiraciales au suffrage universel sont alors enfin organisées en 1994. En résultera un gouvernement d'Unité nationale composé d'une alliance entre le Parti national et le Congrès National Africain, sous la direction conjointe de Frederik de Klerk et Nelson Mandela, fraîchement sorti de prison et dont le parti venait d'être légalisé - et les deux hommes de recevoir, conjointement, le prix Nobel de la paix. À ce moment la justice sociale semble l'avoir emporté; la désormais "Rainbow Nation" entre dans une nouvelle ère, marquée notamment par la mise en place de la commission gouvernementale Vérité et Réconciliation, chargée de la réconciliation interraciale par la mise en lumière et la punition des atteintes aux Droits de l'Homme sous l'ancien régime de l'Apartheid, et généralement considérée comme un succès malgré quelques manquements. Ce n'est donc heureusement pas un scénario à l'algérienne qui se produit lors de la transition: les populations d'ethnies différentes se décident ouvertement à collaborer ensembles et à oeuvrer pour un avenir meilleur et, à cette fin, des politiques de discrimination positive et de redistribution des richesses sont mises en place afin de contrer l'héritage structurel de l'Apartheid, tandis que les violences politiques s'éteignent.

 

Frederik de Klerk et Nelson Mandela au Forum économique mondial de Davos en 1992.

 

Problèmes contemporains

 

Cependant, cela n'est hélas que partie remise. En effet, dès 1996, le Parti national finit par rejoindre l'opposition; avec le temps et par des dissensions internes trop fortes, il finira par éclater en s'intégrant en partie dans l'ANC (le Congrès National Africain de Nelson Mandela), et en se fondant pour l'autre partie dans le parti libéral progressiste à succès chez les blancs de l'Alliance Démocratique - qui devient, à son tour, le nouveau parti d'opposition officielle. Malgré tous les efforts des forces en place, le malaise persiste: l'héritage structurel de l'Apartheid produit un écart sans doute lent à combler et qui fait que les blancs sont encore largement privilégiés économiquement, sont mieux éduqués, forment l'écrasante majorité des propriétaires terriens; tandis que les noirs continuent de vivre dans de vastes bidonvilles. Les années 90 voient déjà reparaître une forte criminalité avec plus de 250'000 meurtres; la politique de discrimination positive, dite affirmative action en anglais, entraîne aussi, combinée à la criminalité galopante allant des cambriolages aux viols, l'exode de 800'000 citoyens blancs pour lesquels les perspectives se sont ainsi mises à manquer en Afrique du Sud. Nelson Mandela, figure de la réconciliation interraciale, ne pourra rien changer aux dynamiques dans lequel le pays est pris et, à sa mort en 2013, la peur naît chez les populations blanches d'être progressivement à leur tour opprimées, voire carrément supprimées.

 

En effet, le Congrès National Africain a dans les années 2010 de plus en plus affaire à - et se voit forcé politiquement de négocier avec - de nouveaux partis révolutionnaires racialistes noirs d'extrême-gauche, dont le BLF (pour Black First Land First, les Noirs d'abord et la Terre d'Abord), ou le EFF (pour Economic Freedom Fighters, Combattants pour la Liberté Economique)... Ce dernier étant dirigé par Julius Malema, ancien membre exclu du Congrès National Africain pour ses propos racistes relatifs au meurtre des blancs. Ceux-cis exigent notamment comme mesure d'abolition de l'écart économique structurel entre noirs et blancs la redistribution des terres appartenant majoritairement aux blancs, mesure compréhensible et défendable en soi, et possible selon la nouvelle Constitution sud-africaine; or, la spécificité de leur demande réside en ce que la prise de ces terres se fasse sans compensation financière, expropriation without compensation, qui est, elle, anticonstitutionnelle, puisque confiscatoire - ce qui semble, là encore, normal!

 

Le discours de redistribution des terres s'appuie en outre sur une rhétorique de "restitution des terres volées aux noirs par les blancs", historiquement imprécise comme nous l'avons vu puisqu'il s'agissait en l'occurrence souvent de terres vierges ou achetées, appartenant plus généralement aux autochtones Boshimen - dont les descendants ne sont pas même pris en considération par ces discours -, exception faite de la conquête britannique de terres auparavant tout juste conquises par une des tribus noires sur les autres, et des terres conquises par les Afrikaners suite à l'agression zouloue qui entraina le "jour du voeu". Mais les mouvements noirs d'extrême-gauche exigent toutes les terres sud-africaines, qu'elles aient été leurs par le passé ou non, comme concernant en particulier les terres de l'Ouest, où les populations bantoues ne s'étaient jamais installées auparavant. Julius Malema, qui a entretemps été poursuivi pour hate speech (discours de haine) a finalement déclaré à la presse internationale que lui et son groupe politique n'ont pas appelé à l'"abattage" des blancs pour l'instant. Lorsque le journaliste qui l'interviewait lui a alors demandé si il comprenait que ce qu'il disait pouvait passer implicitement pour un appel génocidaire, sa réaction fut de s'écrier "pleurez bergères, pleurez" !

 

Ramaphosa slams EFF for delaying Sona

Des députés des Economics Freedom Fighters au parlement sud-africain. Julius Malema est clairement visible en haut à gauche.

 

C'est donc dans ce cadre étatique pour le moins fragilisé qu'intervient le reportage de la journaliste freelance canadienne Lauren Southern, Farmlands. Prix du meilleur film au Festival du Film Underground de Melbourne, en Australie, il enquête sur l'évolution de la condition blanche sous le régime multiracial, alors qu'à hauteur de 4,5 million d'habitants, elle ne représente qu'un peu moins de 10% de la population totale - et est donc fortement minoritaire. Or, comme nous l'avons vu, la direction donnée à la politique sud-africaine a d'abord été faite conjointement entre le parti majoritaire noir et les blancs, avant que l'ANC ne se tourne vers les revendications des partis radicaux noirs. Entre un taux de criminalité plus important que celui de l'Irak pendant la guerre en Irak, et les attaques sauvages contre les fermiers blancs - incluant torture comme mutilations - qui sont, de plus, plus ou moins implicitement soutenues par des politiciens de degré national, ce film fait état d'un pays qui se refuse de faire face à un possible génocide rampant, sur fond d'épuration ethnique, en ne programmant pas de statistiques sur le sujet (ou en affichant des chiffres en dissonance importante avec ceux de leurs partenaires de recherches sur le sujet, tant ils sont bas en comparaison). C'est ainsi que la population Afrikaner entame un second exode - hors d'Afrique du Sud cette fois, vers d'autres pays protestants, notamment les pays du Commonwealth (groupe auxquels ils furent réintégrés en 1994 de par la fin de l'Apartheid). Le pays y semble tristement sombrer dans le chaos, avec ses multiples manifestations pour la justice sociale versant dans de graves émeutes et ses bâtiments officiels mis à feu, ses bidonvilles naissants de blancs sans aucune prise en charge par discrimination positive... Alors que, pour conclure le tout, l'appel à une expropriation sans compensation des propriétaires blancs a depuis la sortie du film en 2018 passé la rampe de la spéculation vers d'officielles négociations gouvernementales à modifier, pour ce faire, la Constitution sud-africaine, tel que l'a annoncé le président Cyril Ramaphosa - quitte à plonger de nombreux blancs dans la misère et alors que les partis à tendance blanche continuent d'expliquer, en vain, qu'une telle décision serait préjudiciable à tous les citoyens, noirs comme blancs.

 

Image dans Infobox.

La journaliste "Alt-Right" Lauren Southern

 

La peur d'une situation similaire à celle du Zimbabwe enfin, où la population blanche fermière fut elle aussi expropriée puis victime d'un génocide sous Robert Mugabe - lors d'une réforme agraire qui plongea au passage le pays dans la crise économique et la famine - n'est pas sans conséquences. Les partis révolutionnaires noirs furent donc pressés par les préoccupations internes face à un tel parallèle de se justifier de leurs choix politiques récents, et tentèrent officiellement de rassurer la population blanche - dans laquelle ils ne font d'ailleurs pas de distinctions ethniques - en l'assurant qu'ils auraient encore un avenir commun en Afrique du Sud. Cependant la situation demeure anxiogène, et les réactions visibles sur Twitter oscillent entre les menaces proférées à leur encore par des paysans Afrikaners désireux de défendre leur territoire par les armes, et des accusations de noirs sud-africains à leur encontre selon lesquelles ces nouvelles politiques récentes seraient le fruit de l'influence étrangère au sein de l'Afrique du Sud, produite par des immigrés noirs de pays voisins qui ne seraient donc pas familiers avec la notion de Réconciliation interraciale prônée par l'esprit libéral de la réforme des années 90. Outre les manifestations pacifiques des fermiers blancs contre les meurtres en série, une association de défense civile des populations blanches a ainsi vu le jour en 2006: Suidlanders - an Emergency Plan Initiative. Ayant contacté son porte-parole Simon Roche par e-mail en 2018, j'en ai obtenu la lettre suivante (suivie par une traduction):

 

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"Simon Roche

Curriculum Vitae for Suidlanders Purposes

Name: Simon John Roche Gender: Male Nationality: South African Born: South Africa

Date of Birth: 4 January 1971 (Age 47)

Early Years & Background

Simon is a fourth generation South African of Irish heritage who grew up in a staunchly-conservative home filled with old-fashioned values. He remains ever-grateful to his parents for ensuring that their children were, first and foremost, brought up properly. He has always cherished the identity, as conservative Christian Europeans, that he and his family possess.

He attended university, briefly, in a humanities degree, but struggled to fit into an environment in which – as he sees it – absolutism played no role. It was academics based upon moral and social fashion; no absolute truths. At that point, prior to the multi-racial democratic elections of 1994, Simon became involved in student politics as a supporter of the banned African National Congress, believing that the intractable conflict in South Africa could only be addressed though a unified effort at a new society. That did not entail a rejection of conservative European-derived Christian values but it did entail doing something other than watching South Africa crumble indefinitely.

After serving in the army, Simon entered the live events (concerts, shows, etc.) industry where, over time, his credibility as a “new South African” led to him being called-upon to project-manage events staged by the African National Congress party (as a party) and of the ANC government i.e. the state.

Middle Years

However, it was an unsustainable relationship. In the end it either had to be the values of his God, forefathers, people, and culture which would prevail or the “values”, such as they are, of moral relativism, and the conveniences of plutocracy and tribal-oligarchy. Slowly but surely, Simon turned away from the dominant values of the live event industry and the New South Africa.

Although for legal and moral reasons Simon never talks about the specifics of particular jobs he did in his former profession, he has had a unique journey which has given him a peculiar understanding of the moral paucity of the New South African Rainbow Nation.

Simon goes to pains to say that he nurtures a deep love for the many black people who have shown him kindness along the way. His own personal conviction about race is not one of exclusivity so much as inclusivity. “Hating black people in the New South Africa – many of whom have done me much good, misses the point for me, personally. The point for me is to love my mommy and daddy, to look inwards into my European heritage, to stand up for my people’s values, and to protect both from the depredations of other cultures. It is to put my people first just as each and every single last one of those other cultures puts itself first when all is said and done. Muslims, blacks, liberals, and others who reject the dominance of classic European civilisation ardently wish not for egality but supremacy. They love their cultures as ardently as, if not more so than, we love ours”.

Recent Years

In 2013, Simon began to clandestinely work after hours for Suidlanderssuidlanders.org while working during daylight hours for – in the sense of employment, certain prominent ANC-connected people and doing work for –in the sense of “jobs & projects”, the government.

Suidlanders was founded by, and is led by, Gustav Muller. It is constituted under the aegis of the Protocols Additional to the Geneva Conventions as a civil defence organisation and it is specifically devoted to the protection of the safety and welfare of non-combatant civilians of the Afrikaner-Boer people in an anticipated race-based civil war. In ethos it is “in marrow and bone”, as they say in South Africa, old-fashioned Bible-Christian. It is the largest non-state civil defence organisation in the world."

 

Traduction:

 

"Simon Roche

Curriculum Vitae pour la cause des Suidlanders

Nom: Simon John Roche

Genre: masculin

Nationalité: Sud-Africain

Lieu de naissance: Afrique du Sud

Date de naissance: 4 janvier 1971 (âgé de 47 ans)

 

Premières années & Background

Simon est un sud-africain de quatrième génération d'héritage irlandais, qui a grandi dans une maison résolument conservatrice, remplie de valeurs à l'ancienne mode. Il reste pour toujours reconnaissant envers ses parents pour avoir assuré que leurs enfants soient, d'abord et avant tout, éduqués correctement. Il a toujours chéri l'identité, en tant que chrétiens européens conservateurs, que possèdent lui et sa famille. 

Il est allé à l'université, brièvement, pour un diplôme en sciences humaines, mais a eu du mal à s'intégrer dans un environnement dans lequel - ainsi qu'il le voit - l'absolutisme ne jouait aucun rôle. C'étaient des études basées sur la mode morale et sociale; pas des vérités absolues. À ce moment, avant les élections démocratiques de 1994 (ndlr. les fameuses élections multiraciales au suffrage universel), Simon s'investit dans les mouvements politiques universitaires en tant que soutien du Congrès National Africain (ndlr. parti de Nelson Mandela), alors banni, croyant que l'intraitable conflit en Afrique du Sud ne pouvait être traité que par un effort unifié vers une nouvelle société. Cela n'entrainait pas un rejet des valeurs conservatrices chrétiennes dérivées d'Europe, mais cela entrainait le fait de faire quelque chose d'autre que de regarder l'Afrique du Sud s'émietter indéfiniment. 

Après avoir servi dans l'armée, Simon entra dans le monde de l'industrie de l'évènementiel (concerts, shows, etc.) où, avec le temps, sa crédibilité en tant que "nouveau Sud Africain" l'a mené à être appelé pour la gestion de projets d'évènements mis en scène par le Congrès National Africain (en tant que parti) et pour le gouvernement de l'ANC, c'est-à-dire, l'Etat.

Années intermédiaires

Cependant, c'était une relation non durable. Il s'agissait finalement de faire un choix de ce qui prévaudrait entre les valeurs de son Dieu, de ses aïeux, de ses gens et de sa culture, et les "valeurs", si il en est, du relativisme moral, et les commodités de la ploutocratie (ndlr. gouvernement par les riches) et de l'oligarchie tribale. Lentement mais sûrement, Simon s'est détourné des valeurs dominantes de l'industrie de l'évènementiel et de la Nouvelle Afrique du Sud. 

Bien que pour des raisons légales et morales, Simon ne parle jamais des spécificités des emplois particuliers qu'il fit dans son ancienne profession, il a eu un voyage unique qui lui a donné une compréhension particulière du manque de moralité de la Nouvelle Nation Arc-en-Ciel d'Afrique du Sud.

Simon se donne la peine de dire qu'il nourrit un amour profond pour les nombreuses personnes noires qui lui ont montré de la gentillesse tout au long du chemin. Sa conviction personnelle à propos de la race n'est pas plus exclusive qu'elle n'est inclusive. "Haïr les personnes noires dans la Nouvelle Afrique du Sud - dont beaucoup m'ont fait tant de bien, manque de sens pour moi, personnellement. Le sens pour moi est d'aimer ma maman et mon papa, de regarder à l'intérieur de mon héritage européen, de se lever pour les valeurs de mon peuple, et de les protéger les deux de la déprédation par d'autres cultures. Il s'agit de placer les miens en premier juste comme toute et chacune des dernières de ces autres cultures se placent en premier lorsque tout a été dit et fait. Les musulmans, les noirs, les libéraux et les autres, qui rejettent la domination de la culture classique de la civilisation européenne souhaitent ardemment non pas l'égalité, mais la suprématie. Ils aiment leurs cultures aussi ardemment, sinon plus que nous n'aimons les nôtres. 

Dernières années

En 2013, Simon a commencé à travailler clandestinement après les heures de bureau pour Suidlanders suidlanders.org tout en travaillant pendant les heures de jour pour - au sens d'un emploi, certaines personnalités proéminentes liées à l'ANC (ndlr. le Congrès National Africain) et occupant des emplois pour - au sens de "petits emplois et projets", le gouvernement. 

Suidlanders a été fondé par, et est mené par, Gustav Muller. Il est constitué sous l'égide des Protocoles Additionnels de la Convention de Genève en tant qu'organisation de défense civile, et est spécifiquement dévoué à la protection de la sécurité et de l'aide sociale de civils non-combattants de la population Boer-Afrikaner, dans l'optique d'une anticipation à une guerre civile à base raciale. En ethos (ndlr. esprit) cela est "moelle et os", ainsi qu'ils le disent en Afrique du Sud, Chrétien-Biblique à l'ancienne mode. Il s'agit de la plus grande organisation non gouvernementale de défense civile dans le monde. (ndlr. environ 200'000 membres)"

Fin de citation

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Voilà une lettre qui a le mérite d'être sincère, de la part d'un homme qui s'est depuis officiellement exprimé dans les médias pour l'association Suidlanders, se faisant connaître par un tour aux USA où sa cause a obtenu le même succès dans la droite américaine que les chrétiens d'Orient pour la droite française. Il fait ainsi état d'une certaine désillusion qui règne maintenant parmi les anciens convaincus du modèle humaniste de la Rainbow Nation, noirs comme blancs, dans une jeune démocratie minée par des problèmes de corruption (qui ont fait la réputation du dernier président, Jacob Zuma, forcé à la démission) et où le racisme persiste des deux côtés - qu'il s'agisse du charismatique leader d'extrême-droite Eugène Terre'Blanche (dirigeant du Mouvement de résistance Afrikaner, un groupuscule paramilitaire terroriste pro-Apartheid), dont l'assassinat à coups de machettes par ses employés de maison noirs en 2010 en entraîné une exacerbation des tensions interraciales, ou des appels à la violence endémiques des mouvements marxistes révolutionnaires noirs, tel le chant politique "Kill the Boer" ("Tuez le Boer"), dont le titre ne laisse pas planer de doute, bien que la chanson fasse une référence héroïque à un Blanc, le président du Parti communiste sud-africain Joe Slovo. La collapsologie et le survivalisme sont donc les piliers de l'organisation de défense Suidlanders, chargée de faire de la prospective d'une éventuelle guerre civile, et de prévoir les évènements aux grés de l'évolution de la situation sécuritaire en Afrique du Sud afin de pouvoir mener des actions de sécurité préventives pour des civils non-combattants, voire d'organiser une évacuation de masse en cas de situation critique, tel un effondrement des infrastructures - comme des coupures d'électricité généralisées.

 

Basée sur la culture protestante calviniste hollandaise, l'association Suidlanders, ethno-différentialiste, est placée sous le patronage d'une figure religieuse proéminente de l'Afrique du Sud, à savoir le prophète Boer Siener van Rensburg - qui prophétisa selon elle la venue d'une période de troubles civils en Afrique du Sud. Elle se fonde légalement sur les Protocoles Additionnels I et II des Conventions de Genève (protocoles de droit humanitaire international qui prévoient l'organisation purement défensive de groupes ethniquement définis, victimes de régimes racistes ou d'opérations de nettoyage ethnique), et s'inscrit donc dans la tradition classique et universaliste des Droits de l'Homme. Comme l'indique son site web, elle considère que la situation actuellement délicate des blancs en Afrique du Sud est celle dite d'un "canari dans la mine de charbon", une expression relative aux canaris placés dans les mines pour prédire par leur asphyxie une fuite de gaz, afin de signifier qu'elle serait à l'avant-garde et préfigurerait une situation dangereuse menaçant les populations blanches de la planète d'une manière plus globale - eût égard aux évolutions des migrations de masse, de la démographie du Tiers-Monde ou encore de l'islamisme radical sous influence des pétromonarchies, et, pourrait-on ajouter, des aveuglements voire des contresens opérés par le politiquement correct. C'est du moins un message soutenu par un ancien membre de la classe privilégiée, de l'establishment progressiste sud-africain!

 

Lede Van Die Liggaam - Suidlanders

Le logo des Suidlanders.

 

Son analyse d'un conflit à évolution graduelle passant de la criminalité à la guerre civile n'est pas aussi sans rappeler les théories du fameux écrivain et poète allemand Hans Magnus Enzensberger. Prestigieux prix de la paix Erich-Maria Remarque et auteur notamment de l'ouvrage critique de la société de consommation de masse Médiocrité et Folie (1988), il aborda ce principe de guerre civile par paliers successifs allant de la délinquance à l'anarchie (de basse à moyenne puis haute intensité) sous le terme de guerre moléculaire via son ouvrage de 1993 Perspectives de guerre civile - chose enseignée aux officiers de notre propre armée par le professeur de sciences politiques de l'UNIL Bernard Wicht

 

Réactions internationales

 

Mais quelles sont, à l'international, les réactions à une telle situation pour les blancs en Afrique du Sud, pays moderne (le plus moderne d'Afrique) et où nombre de personnes passent pour affaires ou pour tourisme, éminent membre des BRICS et du Commonwealth dans une société globalisée? Des appels au refuge politique ont été émis, et traités diversement: la Russie a offert des terres à des fermiers Afrikaners dans ses zones peu peuplées; l'Australie a de même mis en place une politique d'asile politique sous la férule de son ministre libéral des affaires internes, Peter Dutton; au Canada, un précédent juridique vient d'être crée en ce que l'asile a été accordé à un Boer, mais la décision, critiquée comme "raciste", est désormais attaquée en justice; en Hollande enfin, et donc en Union Européenne, les demandes de rapatriement ont simplement été rejetées.

 

Pretoria City Centre Stock Photo - Download Image Now - iStock

Le centre-ville de la capitale Pretoria n'a rien à envier aux villes d'Amérique...

 

In the heart of Pretoria city center! - Church Square, Pretoria ...

... Ni d'Europe !

 

Les réactions au niveau des Mainstream Medias ne sont pas meilleures que ces dernières: le conflit n'est simplement pas traité dans l'actualité, voire est considéré exclusivement sous la perspective unilatérale du racisme des blancs envers les noirs - une gestion de l'information en accord avec les théories postmodernes à la mode, que nous verrons dans un prochain article consacré au dernier numéro de The Economist sur le sujet (qui parle au sujet des théories postmodernes politiquement correctes de "nouvelle idéologie raciale problématique"). Ce qui est certain, c'est que plus qu'un danger pour l'éthique, ce mode de journalisme est un danger pour la sécurité publique même, au vu des mouvements qu'il laisse s'étendre sans réaction, voire en leur apportant un soutien implicite. Des théories postmodernes qui sont autant de challenges adressés à la société libérale classique de la civilisation occidentale - définie (selon les critères de Montesquieu) par la démocratie, la séparation des pouvoirs, ou encore, plus simplement, la liberté de la presse. Il est à noter cependant qu'il y a certaines limites même à la tolérance progressiste globalisée, telle la nomination scandaleuse du dictateur Robert Mugabe, dont nous avions parlé plus haut concernant l'évolution du statut des fermiers blancs au Zimbabwe, en tant qu'ambassadeur de bonne foi de l'OMS par son président éthiopien Tedros Adhanom Ghebreyesus, lui-même sous influence de la Chine qui le coopta à ce poste. Les réactions des dirigeants du monde furent alors virulentes, tel le médiatiquement populaire premier ministre canadien Justin Trudeau qui parla à ce sujet de "mauvaise blague". La réaction, ensuite, de M. Ghebreyesus fut certes de retirer sa proposition; mais l'épisode laisse un goût amer aux occidentaux quant à l'évolution des institutions multilatérales dans un cadre où les valeurs universalistes qui sont, au fond, encore, occidentales, sont supplantées par d'autres échelles de valeurs politiques sous l'égide des pays émergents, notamment la dictature techno-communiste chinoise - et sa stratégie néocoloniale qui met désormais sous influence toutes les zones africaines qui se sont émancipées de l'Europe, tandis que cette dernière continue de se perdre dans la repentance sur ce sujet. Nous assistons en tous les cas bien à la fin de la domination occidentale sur le plan mondial, chose qui s'illustre de différentes manières.

 

Conclusion

 

C'est sur ce dernier point que je souhaiterais donner une conclusion à cet article sous la forme d'une réflexion personnelle, sur le thème de la white fragility, ou fragilité blanche. Cette expression d'étude sociologique est proposée par la savante postmoderne Robin di Angelo comme signifiant que les blancs seraient "fragiles" en ce qu'ils ne supporteraient pas d'assumer qu'ils sont racistes, y compris quand ils sont de gauche, me semblerait plus à propos pour désigner une autre chose, qui me semble être la véritable fragilité blanche: à savoir, un complexe de supériorité hérité de l'histoire qui fait voir aux blancs - et notamment aux auteurs postmodernes dont les démarches et la nature des démonstrations en sont la meilleure preuve  - le Blanc comme le modèle indéboulonnable du dominant, de l'oppresseur et du raciste. L'homme blanc ne peut qu'être oppresseur; il ne peut pas être victime, ce qui est à moitié accusatoire, en tant que "méchant", et, à moitié, un piédestal qui lui fait donc "naturellement" voir le monde avec la condescendance d'un supérieur - en tous les cas, il est déshumanisé. Une anthropologie arrogante donc et qui, lorsqu'elle ne nie pas ou ne tourne pas en ridicule les situations finalement nouvelles dans lesquelles des blancs sont mis en position de faiblesse par d'autres - si extrêmes soient elles -, produit en dernier ressort la conclusion jésuite selon laquelle cela ne serait qu'un prix à payer, sans nuances, pour l'Histoire. Une justification fataliste et implicite d'éventuels génocides, puisque c'est le sujet dont il est question lorsque cette idée survient, qui, poussée à son terme, nous ferait définitivement penser que le sort de l'Afrique du Sud serait l'avant-goût du sort de l'Europe coloniale, qui aurait ainsi de même ses torts à expier... Or qu'en l'occurrence, les générations touchées par de telles mesures ne sont pas celles qui ont instauré les privilèges causes de tels effets supposés incontournables, mais celles qui les ont aboli; et même si l'on entre alors dans une question d'héritage de cause à effet, et tel que le rappelle l'historien spécialiste de l'esclavage et membre junior de l'Institut de France Olivier Grenouilleau, les européens n'ont pas commis de génocide en Afrique - y compris lors des pires épisodes coloniaux tel le terrible Congo belge du roi Léopold II (qui y fera, tout de même, de 2 à 10 millions de morts par surexploitation, ce qui provoquera en son temps déjà un scandale diplomatique et un mouvement d'indignation des missionnaires chrétiens et des populations des métropoles). 

 

Nous en venons donc au fait que non seulement la situation des blancs en Afrique du Sud doit nous inspirer une certaine humilité de circonstance quant à notre condition et à notre vulnérabilité toute humaine, mais aussi que, quoiqu'il en soit, la morale publique veut de toute manière que l'on ne laisse pas ce genre de choses se produire, quelle que soit la couleur de peau des victimes: All Lives Matter; Toutes les Vies Comptent! Laisser ces choses arriver indifféremment sous de tels prétextes n'est déjà pas juste (si il y avait un prix à payer pour l'Apartheid, ce ne serait pas un génocide); il n'est pas plus chrétien, n'étant certainement pas la direction du progrès du genre humain accordée par le pardon et exigée par la Providence; mais enfin et surtout, cela n'est pas digne d'Etats de Droit, qui n'admettent pas la vengeance politique et les vendettas - et puis notons, sur le principe enfin, qu'on ne peut pas raisonnablement faire de la justice sociale avec des crimes contre l'humanité. Un génocide n'est pas "négociable", et il semble étonnant de devoir le rappeler dans une société qui semble mettre tellement l'accent sur ceux de la Seconde Guerre Mondiale. Si il y a donc tel risque, ainsi que nous l'avons aperçu tout au long de cet exposé, mais aussi tel que le pense Gregory Stanton - professeur d'université américain spécialiste des génocides et directeur de l'association Genocide Watch, qui affirme que les meurtres en série de fermiers blancs sont une action délibérée de guerre de basse intensité alliant les syndicats du crime (mafias) et des membres cachés de la police, de la justice et du gouvernement sud-africains, tandis que des hommes d'affaires influents tel le propriétaire du groupe de luxe suisse Richemont Johann Rupert annoncent qu'ils prévoient de quitter le pays bientôt en cas de crise majeure -, la communauté internationale doit tout faire pour l'éviter au plus vite et favoriser une solution pacifique.

 

Il est ainsi temps pour la Genève internationale, capitale mondiale de l'humanitaire et Rome protestante, de porter son regard sur l'Afrique du Sud; l'Afrique du Sud devait abolir l'Apartheid, mais ce pays a maintenant le choix entre en tourner définitivement la page en établissant réellement l'égalité entre ses citoyens et en promouvant la bonne entente entre les races, ou inverser les rôles en retirant les droits des blancs pour en donner aux noirs, et donc... en écrire une nouvelle page.

 

Dutch Reformed Church Will Be Asked to Accept Gays, But Not Gay ...

Un temple de la Dutch Reformed Church (Eglise Réformée Hollandaise) en Afrique du Sud; à noter que l'Eglise sud-africaine a depuis reconnu l'Apartheid comme ayant été un péché.

 

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