Un exemple de biais médiatique: le discours de Trump au Mont Rushmore

Le président américain Donald Trump s'est rendu au Mont Rushmore pour un discours à l'occasion "4th of July", célébration traditionnelle de l'indépendance américaine. Cela n'est pas exceptionnel, mais les médias mainstream américains y ont réagi avec virulence. Tour d'horizon.

Traditionnelle, la présence et les discours politiques auprès du monumental mémorial américain du Mont Rushmore, dans le Dakota du Sud, a toujours été jusqu'ici saluée par les principaux médias américains, plus récemment dénommés MSM (pour Mainstram Medias) aux USA.

Citons notamment et par exemple la présence de l'ancien président afro-américain Barack Obama auprès de ce monument en 2008 (à ce moment-là, sénateur). CNN avait alors décrit le Mont Rushmore comme "majestueux", affirmant qu'Obama avait alors un "bon aperçu" à ce qui constitue une "sacrée vue", à savoir la face des quatre hommes politiques américains taillée dans la pierre, à même la montagne.

 

 

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Extraits de la transcription des deux journalistes (Marciano et Nguyen) de CNN pour son reportage de 2008 sur le sénateur Obama

 

Obama Rushmore (Chip Somodevilla / Getty)

Photographie de Barack Obama face au Mont Rushmore

 

Le sénateur Bernier Sanders avait eu droit au même type de couverture médiatique en 2016, alors qu'il affirmait face au Mont Rushmore qu'il s'agissait-là "d'une incroyable réussite". Le média, CNN, explique alors que Bernier Sanders profite à ce moment-là "de la majesté du moment, ce monument de quatre super présidents américains". "Accomplissement et beauté", affirme alors le sénateur Démocrate à la télévision: "Cela rend vraiment tout un chacun très fier d'être un américain". 

 

Extremist Bernie Sanders Admires Mount Rushmore - YouTube

Bernie Sanders au Mont Rushmore en 2016

 

Or hier, et pour les célébrations du fameux Independance Day commémorant la déclaration d'indépendance du 4 juillet 1776 vis-à-vis de la Grande-Bretagne, le président conservateur Donald Trump s'est donc rendu lui aussi au Mont Rushmore pour y présider un discours.

Nous ne nous attarderons pas sur le manque de couverture médiatique concernant le blocage des routes d'accès au mont Rushmore réalisés par des manifestants d'extrême-gauche avant cet évènement, mais cela est tout de même utile à signaler pour dégager le contexte de tensions politiques intenses ayant actuellement cours aux USA suite à la mort de George Floyd; notons que cette tentative de bloquer un évènement conservateur n'est pas sans rappeler la blague du réseau social TikTok réservée au premier discours de campagne de Donald Trump à Tulsa cette année sur l'instigation d'une promotrice de la campagne adverse du Démocrate Pete Buttigieg.

 

Trump's Mount Rushmore Trip Highlights Disconnect With Surging ...

Le président Donald Trump accompagné de la première Dame Mélania Trump au mémorial du Mont Rushmore cette année

 

Penchons-nous donc concrètement sur le contenu global - et en citations - de ce discours:

Saluant l'Air Force One pour sa parade et remerciant les secteurs américains actuellement en lutte contre le coronavirus, Donald Trump évoque le Jour de l'Indépendance face au monument célébrant George Washington, Thomas Jefferson, Abraham Lincoln et Théodore Roosevelt.

Il entre ensuite dans un réquisitoire contre les divers attentats en cours de l'extrême-gauche américaine contre des monuments publics américains (des généraux Confédérés à Andrew Jackson en passant par Christophe Colomb) en citant leur volonté de notamment "défigurer" le mémorial du Mont Rushmore.

Rappelant le fondamental de la culture américaine selon lequel tous les hommes sont crées libres et égaux par le Créateur, Trump critique donc les violentes manifestations anarchistes ayant actuellement cours un peu partout sur le sol américain (et qui ont notamment fait plusieurs morts à Seattle, ou ont encore attaqué des croyants catholiques qui tentaient de protéger la statue du roi français Saint Louis à Saint-Louis sous l'accusation de "bigoterie"... tandis que politiciens Démocrates et principaux médias continuent de les désigner comme des "manifestations pacifiques").

Il commence par dénoncer ce qu'il nomme être un "fascisme d'extrême-gauche" qui chercherait à effacer l'histoire et les valeurs américaines par la violence de rue, enchaînant sur son rejet de la "cancel culture" (ndlr. la culture de la censure) dont ces évènements sont le fruit, et promue dans les milieux progressistes, en la catégorisant comme un moyen d'intimider les américains (en leur faisant notamment perdre leur job, selon le politiquement correct à la mode en ce moment dans les grandes entreprises américaines). Constatant que cette culture de la censure s'en prend non seulement à ceux qui la dénoncent, mais aussi à ceux qui ne la soutiennent et ne la promeuvent pas avec enthousiasme, il finit par la désigner comme étant un phénomène de type totalitaire, et comme une attaque contre la liberté. Une "révolution culturelle" de la Nouvelle Gauche américaine qui n'est pas sans rappeler des relents maoïstes et qui a pour but, selon lui, de renverser les acquis de la Révolution Américaine de 1776 (notamment, le Bill of Rights, ou Charte des Droits du citoyen américain). 

Il conclut ce premier propos en mettant en avant la mise en place par décret d'une nouvelle loi fédérale condamnant à la prison ceux qui s'en prennent aux monuments publics, et accuse finalement les Démocrates (du parti Démocrate) et les "libéraux" de soutenir ces troubles politiques, fruits d'années d'endoctrinement dans les milieux académiques et médiatiques, en promettant, lui, de préserver l'histoire américaine.

 

En seconde partie de discours s'ensuit alors un long propos concernant les quatre personnages taillés du Mont Rushmore, et leur héritage historique:

  • George Washington, et son parcours militaire face à l'impérialisme britannique en 1776, ainsi que son élection unanime en tant que premier président des USA à Philadelphie - faisant de lui le Père des USA;
  • Thomas Jefferson, auteur de la Déclaration d'Indépendance, ainsi que de la création de la liberté de culte dans la constitution de Virginie; élu second président des USA, intégrateur de la Louisiane et promoteur de l'exploration de l'ouest avec l'expédition Lewis & Clark, Donald Trump le décrit comme "l'inventeur de la liberté américaine";
  • Abraham Lincoln, avocat autodidacte, premier président Républicain des USA; Trump le décrit comme ayant eu de "très fortes convictions" pour l'abolition de l'esclavage aux USA, menant le pays hors des "heures les plus sombres" de l'histoire américaine afin d'assurer le gouvernement "par et pour le peuple"; vainqueur de la Guerre de Sécession (guerre civile) qui fit disparaitre "l'horreur de l'esclavage", Trump rappelle qu'Abraham Lincoln a donc introduit dans la Constitution américaine le 13ème amendement abolissant l'esclavage pour toujours (ndlr. ce qui est rappelé sous les acclamations de la foule), acte qui lui a coûté la vie (il finit en effet assassiné dans un théâtre par un opposant à sa politique).
  • Enfin, Theodore Roosevelt, gagnant de la guerre hispano-américaine, combattant de la corruption à New York et plus jeune président des USA à 42 ans. Proteteur de la nature américaine avec la création des parcs nationaux tel le Grand Canyon, constructeur du canal de panama, il est, rappelle Trump, l'unique prix Nobel de la paix et médaillé d'honneur du Congrès américain.

 

Suite à cette énumération, Trump en revient à l'actualité politique: "Aucun mouvement qui cherche à démanteler des monuments de cet héritage américain ne peuvent réellement aimer l'Amérique", conclut-il. "Personne ne restant silencieux face à la destruction de cet héritage resplendissant ne pourra possiblement nous mener à un meilleur futur". Il évoque les attaques contre les "avancées américaines" comme provenant d'une idéologie radicale se réclamant de la "justice sociale", idéologie qui, "en vérité", mènerait les USA vers la destruction tant de la justice que de la société, transformant la justice en "instrument de division et vengeance", et rendant "notre société libre et inclusive" en "un lieu de répression, domination et exclusion."

"Nous sommes fiers du fait que notre nation soit basée sur les principes judéo-chrétiens", poursuit-il. "Et nous comprenons que ces valeurs ont fait dramaticallement avancer la paix et la justice au travers du monde." 

 

 

Il défend ensuite dans une troisième partie de discours le modèle de la famille, le droit de sécuriser ses frontières, le fait que le gouvernement doit se préoccuper premièrement de ses propres citoyens ("America First"). Il rappelle la croyance commune des citoyens américains dans l'égalité d'opportunité ("égalité des chances", selon l'expression française), l'égalité face à la justice et l'égalité de traitement pour les citoyens de toute race, religion, etc.: "Chaque enfant de toute couleur, né ou non encore né, est fait selon la sainte image de Dieu.", dit-il sous les acclamations de la foule. "Nous voulons un débat ouvert et libre, et non pas des codes de conversation ou de la culture de la censure. Nous supportons la tolérance, et non les préjugés. Nous supportons les forces de l'ordre, et n'abolirons jamais ni la police (ndlr. tel que l'ont proposé les activistes de diverses ville américaines), ni le second amendement, qui nous garantit le droit de garder et porter des armes à feu". La foule l'acclame encore tandis qu'il poursuit: "Nous pensons que nous devons éduquer nos enfants à aimer leur pays, honorer leur histoire, et respecter notre superbe drapeau américain (...) Nous restons droits, nous restons fiers, et nous ne mettrons un genou à terre que face à (ndlr. l'hymne) O mighty God", affirme-t-il en référence au genou à terre symbolisant la lutte du groupement marxiste Black Lives Matter. Il dénonce alors ceux qui veulent "enlever leur fierté aux américains" et effacer l'histoire de sorte "que nous ne nous comprenions plus nous-mêmes" - propos qui rappelle, ailleurs, la "décolonisation des collections" annoncée par la bibliothèque de l'université Royal Holloway de Londres, et qui n'est pas sans faire songer à cet extrait du film Fahrenheit 451.

Poursuivons donc sur la troisième partie de ce discours: Affirmant que les milieux de la gauche radicale américaine cherchent à dissoudre les "liens de fidélité" qui unissent le peuple et la nation, il en conclut que "leur but n'est pas de faire une meilleure Amérique, mais de mettre fin à l'Amérique ("to end America")" - la foule huant cela, il en conclut "afin de prendre le pouvoir pour eux tout seuls". Il souligne alors que les patriotes américains seront en travers de leur route, et protégeront leurs héros et ceux qui donnèrent leur vie à l'Amérique. "Ils veulent mettre à bas les principes qui préparèrent à l'abolition de l'esclavage", continue-il, "et qui finalement ont aboli, autour du monde, une institution du Mal (ndlr. l'esclavage) qui fut la peste de l'humanité pour des milliers et des milliers d'années."

 

 

Ce dernier propos peut paraître surprenant au vu de ce dont les mouvements de gauche l'accusent, mais cela s'éclaire dans la quatrième et dernière partie de son discours, qu'il commence en citant Martin Luther King comme dernière victime du politiquement correct (lui qui promouvait l'intégration de la communauté noire américaine à la communauté blanche), ainsi que les "idées justes" qui furent à la base du Mouvement des Droits Civiques (mouvement qui instaura l'égalité réelle entre les races aux USA en 1964, sous Lyndon Johnson). Des principes qui rendirent selon lui l'Amérique la société "la plus tolérante" des sociétés dans l'histoire de l'humanité. 

"Il faut défendre l'intégrité de notre pays (...) Il est temps pour nos politiciens d'être courageux, pour les citoyens de toutes races, de toute cité et de chaque partie de ce glorieux pays (...) nous ne nous laisserons pas intimider par de méchantes, vilaines personnes." - alors qu'à ce moment la foule s'élève et acclame "U.S.A! U.S.A!", il se pose en défenseur de la Déclaration d'Indépendance et de l'esprit de 1776, accusant la démoralisation publique, promouvant une histoire inclusive et libératrice des Etats-Unis. Il cite encore le révérend Martin Luther King et le fait qu'il considérait la Déclaration d'Indépendance comme "une promesse aux générations future"; "Dr. King", dit-il, "voyait que la mission de justice nous demandait d'embrasser complètement nos idéaux fondateurs (...) Il appelait ses concitoyens non à déchirer leur héritage, mais à le vivre, à s'y élever."

"Les enfants de toutes les communautés doivent être éduqués avant tout à savoir qu'être américain consiste dans le fait d'hériter l'esprit des gens les plus aventureux et confiants que le monde ait jamais connu." Il cite la Destinée Manifeste des USA (concept de l'histoire américaine qui affirme que l'histoire américaine est guidée par la Providence) qui traversa le monde "et même les étoiles", dit-il, puis il cite différentes personnalités américaines dont les Tuskegee airmen (aviateurs afro-américains héros de la Seconde Guerre Mondiale et formés à l'Institut Tuskegee, un institut d'études historique dédié aux noirs américains), le général vainqueur des nazis George Patton, le musicien Louis Armstrong, le boxeur Mohammed Ali... Différentes réussites de la culture et du Rêve Américain se succèdent, avant que de finir sur "les héros du mont Rushmore". Puis il nomme différentes réussites techniques américaines, telles le téléphone ou internet, et promet de faire parvenir la conquête de l'espace à Mars. Continuant à nommer différentes personnalités du monde du show-business, dont la jazziste Ella Fitzgerald, il considère cette histoire comme miraculeuse, et fait l'annonce qu'en tant que président des USA, il créera un nouveau monument: un jardin statuaire national des héros américains - comme en réponse à la mise à bas de statues aux quatre coins du pays.

 

Il conclut son discours en appellant à l'unité des USA, affirmant que personne n'a le droit "maintenir au sol" les enfants américains. "On saura qu'en Amérique on peut tout faire (...) et tout réaliser. (...) La liberté américaine existe pour la grandeur de l'Amérique, et c'est ce que nous avons: de la grandeur. (...) Le meilleur est encore à venir", finit-il.

 

Maintenant que nous avons traversé son discours, nous pouvons désormais et finalement considérer ce que les médias usuels en ont rapporté au grand public:

Les réactions des mainstream médias (notamment CNN et MSNBC) furent les suivantes: ils annoncèrent son discours comme étant dit "à l'occasion d'une fête nationale" (et non de la fête nationale), et comme constituant "un sombre discours de division", "distillant la peur" et réalisé face à "un monument représentant deux esclavagistes", voire un monument de "suprémacisme blanc" (n'étant à la gloire que de "quatre présidents blancs") - monument qui, de plus, est situé "sur des terres volées aux Amérindiens", étant ainsi à charge comme mise en valeur de site face aux amérindiens pour lesquels il ne signifie, de même que "pour la plupart des historiens", que "promesses non tenues et violation de traités".

Citons en entier le correspondant de CNN pour Washington, Joe Johns:

"À un moment de malaise racial, alors que des protestataires (ndlr. les manifestants de la gauche radicale) démolissent des statues de possesseurs d'esclaves et appellent au fait d'enlever les noms de généraux confédérés de bases armées, l'évènement (qui prend place au) Mont Rushmore est un rappel quant au fait que Trump se bat pour préserver ces reliques (ndlr. les sculptures du Mont Rushmore) d'un héritage et d'une histoire que certains voient comme un symbole d'oppression. Auprès des indigènes (ndlr. les Amérindiens), le Mont Rushmore, avec quatre présidents blancs, dont deux étaient détenteurs d'esclaves (ndlr. George Washington et Thomas Jefferson), est un de ces symboles."

Ne diffusant aucune partie concrète du discours présidentiel en tant que tel, mais citant abondamment sa critique des mouvements extrémistes de la gauche radicale américaine, ils en viennent à affirmer que Trump "dit se concentrer sur l'effort de, citation: abattre l'histoire américaine" - morceau de citation repris en le sortant de son contexte de telle manière que le sens en est tronqué de manière criante. Sur une série d'interviews de personnalités anti-Trump, ils en concluent donc que Trump mène une "guerre culturelle" et est "du côté des suprémacistes blancs."

Enfin et pour clôturer les critiques adressées sans ambages à ce discours, les médias mainstream lui reprochent finalement de ne pas avoir fait cas de la lutte contre le coronavirus, et ainsi de détourner l'attention de ce qu'ils considèrent comme une gestion déplorable de la pandémie - alors même que, comme nous l'avons vu, le coronavirus était parmi les premiers sujets cités. Laissons-leur cela: les médias mainstream ont en effet aussi pointé le manque de précautions prises pour cette assemblée politique, le manque de masques dans la foule, notamment. Mais à lire la presse courante, lorsqu'il ne s'agit pas des critiques injustes précitées, on en vient à croire que le Coronavirus est l'unique sujet qui compte dans la foule des sujets de cette actualité délétère de terrorisme intérieur, le plus souvent simplement passée sous silence.

 

Est-ce donc là une manière honnête de restituer des faits?

Aucune référence, ainsi, aux multiples citations du théologien Martin Luther King présentes dans le discours;

aucune reprise de ses multiples citations de personnalités afro-américaines (de Mohammed Ali à Ella Fitzgerald);

aucune remarque concernant ses appels, précisément, à l'unité des USA.

Seulement des reportages perfides et sans aucune égalité de traitement entre bords politiques différents, comme le démontrent avec contraste les commentaires si favorables lors de la visite d'Obama ou de Bernie Sanders. On en vient à mieux comprendre pourquoi les supporters de Trump crient régulièrement que "les médias sont des menteurs" !

 

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Commentaires

  • Merci pour cet article qui remet les pendules à l'heure. Et que dire de l'AFP et de l'ATS qui emboîtent le pas de CNN, ici en Europe, et dont les journaux font ici un copié-collé ?

  • ... Je ne peux que constater avec vous qu'en effet et par exemple, Le Temps ne fait que quasiment copier-coller le titre du NY Times !
    https://www.letemps.ch/monde/mont-rushmore-discours-sombre-tendu-donald-trump

  • Cher Monsieur,

    Un grand merci pour cet excellent billet. Et ceci n'est qu'une goutte d'eau dans l'océan de désinformation et de médisance auquel nous sommes confrontés chaque jour. La grande majorité des journalistes ne sont plus que des propagandistes.

    Rien qu'en Suisse, il suffit de lire la TdG, Le Matin, 24H, l'Illustré, Le Temps (etc.) ou d'écouter la RTS pour se rendre compte de la gravité de la situation. Plus grave: Wikipédia est également gravement touché par cette désinformation propagandiste.

    Comme le dit Pascal Praud:

    "Les cibles sont toujours les mêmes. Ceux qui sont épargnés sont toujours les mêmes et je trouve qu'il y a une absence de courage intellectuel qui est totale chez cette petite troupe-là"

    Et tous ceux qui ne sont pas d'accord avec la bien-pensance seront taxés de complotistes, populistes, fachos etc. de manière à les décrédibiliser d'office et à éviter ainsi tout dialogue et débat d'idées qui pourraient mettre en péril la doxa.

    Je vous conseille le TJ de cette chaîne (du lundi au vendredi en fin de journée):

    https://www.tvlibertes.com/

    et l'émission I-Média de cette même chaîne qui chaque jeudi met en évidence toute cette propagande:

    https://www.youtube.com/channel/UC6uo3uVzDvJVzrJ2DdmZT5Q

    On compte sur vous pour continuer à débusquer tous ces propagandistes dans vos futurs billets!

  • En effet, à vous lire, on comprend qu'on a touché le fond du puits et que des éléments de la jeunesse vont s'efforcer de remonter à la surface. Bravo !

  • Message à ne pas publier:

    C'est un détail me direz-vous, mais dans le passage suivant, il faudrait remplacer (deux fois) "nous supportons" par "nous soutenons", qui est plus approprié en français. C'est tout à fait compréhensible vu qu'en anglais on dit "we support." Il se peut que vous citiez la traduction de quelqu'un dautre; dans ce cas on pourrait ajouter (sic!) après chaque occurrence de "supportons." Voici le passage:

    "Nous voulons un débat ouvert et libre, et non pas des codes de conversation ou de la culture de la censure. Nous supportons la tolérance, et non les préjugés. Nous supportons les forces de l'ordre, et n'abolirons jamais ni la police (ndlr. tel que l'ont proposé les activistes de diverses ville américaines), ni le second amendement, qui nous garantit le droit de garder et porter des armes à feu".

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